Les logiciels, formats et standards privés (à code source secret, dits propriétaires) lient les utilisateurs à la firme qui les produit, et c'est là leur raison d'être. Accessoirement, développer dans un tel environnement est une plaie : pénurie d'information, communauté restreinte, réusabilité restreinte voire nulle...

à l'inverse, les logiciels, formats et standards libres/ouverts, c'est à dire [à code source] publics, permettent d'adapter tout ou partie d'un logiciel à ses besoins, favorisent la diversité, et surtout, du point de vue du développeur, l'accès à l'information nécessaire ainsi que le partage et la réusabilité du code existant.

On voit ici à l'oeuvre une approche coopérative, mutualiste; adoptée par des travailleurs pour leur propre intérêt collectif; bien que guidée par un idéal de partage et de diffusion de la connaissance (qui se retrouve me semble t'il dans les milieux scientifiques); et qui sert en outre les intérêts des "consommateurs" (les utilisateurs de logiciels). C'est beau.

La declaration d'indépendance des développeurs [en]